La Fabrique des traducteurs – Atelier français-polonais

photo_home02Le Collège International des traducteurs littéraires (CITL) d’Arles accueille depuis 2010 La Fabrique des traducteurs.
Ce programme a pour objectif de donner à de jeunes traducteurs en début de carrière l’occasion de travailler avec d’autres traducteurs expérimentés et de mieux connaître le paysage de la traduction et de l’édition dans les deux pays.

Le prochain atelier (français-polonais) se déroulera du 12 janvier au 23 mars 2015.
La date limite des candidatures est fixée au 13 octobre 2014.

Pour plus de renseignements sur cet atelier et sur le mode d’inscription, consulter le site du CITL.

À lire/ La main de Thôt

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La main de Thôt est une revue scientifique multilingue de l’Université de Toulouse II – Le Mirail ; sa publication est annuelle. Elle émane du Centre de Traduction, Interprétation et Médiation linguistique (CETIM), qui forme des professionnels de la traduction, et reflète la volonté d’interdisciplinarité de plusieurs chercheurs et laboratoires de l’Université, qui s’y rencontrent autour d’une réflexion commune sur les pratiques et les théories de la traduction.

Pour vous en donner une idée, voici le sommaire de son dernier numéro :

n° 2 – Traduction, plurilinguisme et langues en contact

  • Traduire la diversité : l’apport de la sociolinguistique à la réflexion sur l’autotraduction et ses pratiques
    Par Christian Lagarde
  • Comment traduire les œuvres plurilingues : cas Nabokov
    Par Olga Anokhina
  • Pluriglossie externe et interne dans The Tailor of Inverness de Matthew Zajac et dans Disco Pigs de Enda Walsh
    Par Danièle Berton-Charrière
  • Étude sur The Spanish Galleon, de John Brandane, (1921) : drame archétypal écossais plurilingue
    Par Jean Berton
  • Traduire le spanglish ou la « fabrique du lecteur“ en question
    Par Dominique Breton et Sabine Tinchant-Benrahho
  • « Traduire la langue vulgaire » : difficultés, choix et modes dans la traduction française de la littérature plurilingue italienne
    Par Antonella Capra
  • Lecteur Modèle-source et Lecteur Modèle-cible dans les traductions d’auteurs plurilingues de la littérature italienne contemporaine
    Par Florence Courriol
  • La démarche participative des communautés d’internautes dans les traductions compliquées
    Par Irina Fedorova
  • La créolisation comme stratégie de traduction ?
    Par Gwennaël Gaffric
  • Traduire une langue qui n’existe pas ?
    Par Aina López Montagut
  • Un dehors en-dedans, les parenthèses dans Morso di luna nova d’Erri de Luca
    Par Elise Montel-Hurlin
  • Traduction des romans africains francophones : de la dichotomie à la triade
    Par Natalia Naydenova
  • Lecture des textes plurilingues d’Iqbal
    Par Saléha Nazeer
  • De A Year in the Merde à God save la France
    Par Samia Ounoughi
  • Traduire Les Rats de Gerhart Hauptmann : le dialecte berlinois de 1911 en 2010
    Par Jeanne Pailler
  • Dióti dèn synemorfóthin… : traduire la diglossie grecque
    Par Jean-Christophe Pitavy et Stavroula Kefallonitis
  • Peut-on traduire un écrit plurilinguistique sans le trahir ? Le cas des romanciers créolistes
    Par Anaïs Stampfli
  • Les slavonismes et les ukrainismes dans le russe : problèmes de traduction
    Par Anne-Marie Tatsis-Botton
  • El proceso de autotraducción in mente en Amor de Baobá de Suleiman Cassamo : un estudio exploratorio
    Par Meritxell Soria Orti
  • Approches épistémologiques
    La traduction et l’illusion romanesque dans Jan Karski, un roman de Yannick Haenel
    Par Maïca Sanconie

 

À lire/ juillet 2014 (2)

 Le travail de responsable des traductions, expliqué par Aurélie Roche, responsable des traductions chez Libella, lors de son intervention à l’École de traduction littéraire du CNL.

– Qu’est-ce qu’un titre original ? Une chronique d’Emmanuel Pierrat dans Livres Hebdo.

Dossier Amazon

– Lettre ouverte à Amazon signée par 300 auteurs, parmi lesquels Paul Auster, Stephen King ou Donna Tartt, à paraître dans le New York Times.

– Un article du Nouvel Économiste sur « La superpuissance numérique américaine ».

– Le communiqué de la Fédération européenne et internationale des libraires – EIBF – soutenant la décision de l’association allemande des libraires et des éditeurs (Börsenverein des Deutschen Buchhandels) d’introduire une plainte officielle contre Amazon auprès des autorités allemandes de la concurrence.

TransLittérature en ligne

Alors que le n° 47 de la revue TransLittérature a été mis sous enveloppe ce matin même pour être expédié à ses abonnés et aux adhérents de l’ATLF, les numéros 45 et 46 viennent d’être mis en ligne. Retrouvez-les, ainsi que tous les anciens numéros, sur le site TransLittérature, ou cliquez sur les couvertures ci-dessous pour les télécharger en .pdf.

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Revivre la Comédie du Livre 2014

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Sous l’impulsion de Régis Penalva, responsable de la manifestation depuis 2011, la Comédie du Livre est devenue l’un des festivals littéraires les plus importants en France. Faisant la part belle aux littératures étrangères, elle a successivement accueilli des auteurs de langue allemande (2011), des auteurs britanniques (2012) et des écrivains du Maghreb (2013).

Cette année, les pays nordiques étaient à l’honneur : trente-trois écrivains danois, finlandais, islandais, norvégiens et suédois ont été réunis à Montpellier du 22 au 25 mai. Il y avait là des « monstres sacrés », comme Per Olov Enquist, Arnaldur Indriðason, Sofi Oksanen, Jørn Riel et Herbjørg Wassmo, des grandes voix consacrées, comme Lars Saabye Christensen, Leif Davidsen, Jens-Christian Grøndahl et Jón Kalman Stefánsson, mais aussi des auteurs moins connus en France (Rosa Liksom, Roy Jacobsen, Tomas Espedal…) et des représentants de la toute nouvelle génération (Katja Kettu, Sara Lövestam…). Maj Sjöwall, la grande dame du polar nordique, était entourée de nombreux confrères, comme Gunnar Staalesen et Erik Axl Sund, le genre fantastique était représenté par Sjón et Johanna Sinisalo, et la bande dessinée était présente à travers Stian Hole, Tommi Musturi et Lars Sjunnesson.

Par ailleurs, Anne-Marie Métailié a célébré les trente-cinq ans de sa maison d’édition dans le cadre de cette édition du festival. Elle était accompagnée de plusieurs de ses écrivains nordiques : Arnaldur Indriðason, Árni Thórarinsson et Steinar Bragi, mais aussi de Giancarlo de Cataldo, Jenny Fagan, Santiago Gamboa, Lídia Jorge, Valter Hugo Mãe, Rosa Montero et Luis Sepúlveda.

Les captations vidéo de plusieurs tables rondes,  lectures et  grands entretiens avec les auteurs invités et leurs traducteurs sont à présent disponibles sur le site ou  la page Facebook de la Comédie du Livre. Installez-vous confortablement (voir ci-dessous), et régalez-vous !

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Faute d’impression – une histoire de traductrice

Faute d'impressionCe nouveau spectacle de la compagnie Bessa, un solo écrit et interprété par Laurence Sendrowicz, est programmé à la Manufacture des Abbesses, à Paris, du 20 août au 11 octobre 2014, les mercredis, jeudis, vendredis et  samedis à 19h.

Réservation par mail à l’adresse : resa@manufacturedesabbesses.com
en précisant le titre de la pièce, « Faute d’impression », et le mot de passe « Traduction » afin de bénéficier d’un tarif réduit de 13 euros.

Cliquer sur l’image pour plus d’informations.

 

Concours vidéo du CEATL

Pour la troisième année consécutive, le CEATL (Conseil européen des associations de traducteurs littéraires) organise un concours international de vidéos destinées à améliorer la visibilité des traducteurs littéraires. Le thème de cette année : « Portraits de traducteurs littéraires ».

Le concours est d’ores et déjà ouvert et les vidéos, d’une durée maximale de trois minutes, doivent être envoyées avant le 1er septembre 2014 au CEATL (contest@ceatl.eu). Celui-ci postera toutes les vidéos sur la page Facebook publique consacrée à l’événement. Dès le début du mois de septembre, chacun pourra y indiquer sa préférence pour telle ou telle vidéo, après quoi le jury du CEATL choisira le gagnant parmi les dix vidéos favorites. Le lauréat, dont le nom sera annoncé le 15 septembre, recevra un prix de 1 000 euros.

L’an dernier, 27 vidéos ont concouru et on pourra retrouver les finalistes et les lauréats sur le site du CEATL.

Règlement :

* les vidéos devront durer au maximum trois minutes.

* les participants devront envoyer un lien vers une version basse définition à contest@ceatl.eu avant le 1er septembre 2014. Les sélectionnés se verront demander une version haute définition que les associations membres du CEATL pourront diffuser.

* les vidéos devront être sous-titrées de manière à pouvoir être comprises soit en anglais, soit en français, c’est-à-dire dans les langues de travail du CEATL (ceci n’est pas nécessaire si la vidéo est déjà en anglais ou en français).

* le CEATL aura le droit d’utiliser la vidéo gagnante à des fins de promotion de la traduction littéraire. S’il souhaitait utiliser d’autres vidéos, l’autorisation de leur(s) auteur(s) serait nécessaire. Le CEATL ne transmettra les vidéos qu’à ses associations membres. Il n’en fera aucun usage commercial.

* le CEATL postera toutes les vidéos sur la page Facebook publique consacrée à l’événement, où chacun pourra désigner sa vidéo préférée en cliquant sur « j’aime ».

* le CEATL désignera le lauréat parmi les dix vidéos les plus appréciées sur Facebook à la date du 8 septembre 2014.

* Les associations membres du CEATL diffuseront les vidéos et organiseront des événements pour faire connaître la vidéo gagnante.

* Le lauréat sera connu le 15 septembre et recevra un prix de 1 000 euros.

* les vidéos insultantes seront exclues du concours. Le jury sera en droit de ne pas décerner le prix au cas où aucune vidéo ne répondrait à ses exigences de qualité. Il n’aura pas à justifier sa décision (par correspondance ou autre) auprès des participants.

À lire/ juillet 2014

  • Une rencontre avec Brigitte Gautier, lauréate 2014 du prix Nelly Sachs.
  • Un article du Point sur Notre quelque part de Nii Ayikwei Parkes et sur sa traductrice, Sika Fakambi
  • et un entretien avec ladite Sika Fakambi, que l’on peut aussi entendre ici lire un extrait de sa traduction (troisième extrait de l’émission).

Dossier Retraite complémentaire des auteurs :

  •  Lettre d’information de la Sofia, mars-avril 2014.
    Au sommaire : Les livres indisponibles, Google Books et les auteurs américains, la retraite complémentaire des auteurs de l’écrit.
  • Communiqué du Conseil permanent des écrivains du 14 juin 2014.
  • Lettre 54 de la SGDL

Opération Google Doodle

Sans titreVous connaissez sans doute les Doodles de Google, ces logos qui changent selon l’actualité du jour sur la page d’accueil du célèbre moteur de recherche.
Désireux d’améliorer, de manière ludique, la visibilité de notre profession, le CEATL (Conseil européen des associations de traducteurs littéraires) a déposé une demande pour qu’un Doodle particulier marque le 30 septembre, fête de la saint Jérôme, patron des traducteurs.

L’ATLF, membre du CEATL, s’est jointe à cette demande. Pour lui donner plus de poids, chacun d’entre vous, adhérent ou non à l’ATLF, peut faire de même en envoyant le message ci-dessous à : proposals@google.com

As a professional translator, I would like to suggest a Doodle to mark the work of translators worldwide on Saint Jerome’s feast day, September 30th. Saint Jerome is the patron saint of translation and it would be a wonderful way of raising the profile of our profession and raising awareness of the work we do. Many thanks for your time.

En ma qualité de traducteur professionnel, je souhaiterais proposer un Doodle pour le 30 septembre (jour de la saint Jérôme, patron des traducteurs) en hommage à la journée des traducteurs, afin de donner plus de visibilité à notre profession et d’attirer l’attention sur le travail que nous effectuons. Merci de prendre ma demande en considération.

Apprentissages

La chronique de Corinna Gepner

Une jeune fille de quinze ans écrit son histoire. La chose pourrait être banale – une adolescente se confiant à son journal –, mais nous sommes en 1831 et Mary est une paysanne issue d’une famille d’illettrés. Le récit sans concession qu’elle nous offre de son La Couleur du laitexistence couvre une brève période, celle qui la voit quitter sa famille pour entrer au service du pasteur Graham et de son épouse, très malade. Il retrace son modeste quotidien et nous conduit aussi à découvrir progressivement dans quelles conditions elle a appris à lire et à écrire. On ne dévoilera rien de son parcours poignant ni de la fonction de ce récit autobiographique, ce serait déflorer l’intrigue.
On soulignera juste l’incroyable intensité de ce court roman, sa justesse de ton, la parfaite adéquation du style et du personnage. Et on saluera l’excellence de la traduction, qui est un véritable travail d’orfèvre, d’une précision et d’une intelligence constantes dans le choix du vocabulaire, dans le respect de la syntaxe d’origine et dans la tonalité d’ensemble du texte. Voilà un livre qui mérite le détour.

Nell Leyshon
La Couleur du lait (The Colour of Milk)
Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Karine Lalechère
Phébus, 2014