Pratiques d’éditeurs : 50 nuances de numérique

Une étude du MOTif (Observatoire du livre et de l’écrit en Ile-de-France) sur le numérique, avec le concours du Labo de l’édition.

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Dans un paysage mouvant où les acteurs d’aujourd’hui ne seront pas forcément ceux de demain, cette étude fait un focus sur les types d’acteurs et leurs stratégies, décrit les pratiques professionnelles issues du web, répertorie les différents modèles économiques expérimentés et met en lumière les évolutions du métier. Lire la suite

Le nom du traducteur en couverture ?

« Impossible, voyons ! Ça n’entre pas dans notre charte graphique. Il n’y a pas la place, c’est moche, et puis ça ne sert à rien. Vous n’êtes pas graphiste, vous ne pouvez pas comprendre… »

Combien de fois avons-nous entendu ces « arguments » ? Et pourtant…

(Cliquer sur l’icône en bas à droite pour regarder en plein écran.)
Diaporama réalisé par Cécile Deniard.

Les traducteurs à la télévision

Il est rare que les traducteurs soient évoqués à la télévision – surtout en pleine journée, même pas entre 2 et 3 heures du matin ! Ce reportage de Canal + nous ouvre notamment les portes de l’ETL, l’École de traduction littéraire du CNL.

Canal

Également, un reportage dans le journal de France 3 (attention, veiller à sélectionner le journal du 22/3 – c’est en tout début d’émission, à 0’40).

Dernières nouvelles du wardwesan

31k-oja2g7L-2Parlez-vous le wardwesan ? Connaissez-vous les Wards, cette civilisation ancienne créée par Frédéric Werst ? En 2011, à l’occasion de la parution de son premier livre, Ward Ier-IIe siècle (Seuil, 2011), l’auteur avait animé un atelier de traduction wardwesan-français aux Assises de la traduction littéraire à Arles, qui avait trouvé un écho dans un article de TransLittérature.
Épaté par les réactions des participants à cet atelier (nous en étions), Frédéric Werst avait annoncé qu’il ferait la part belle à la traduction dans le tome II, auquel il travaillait alors. Chose promise, chose due, comme on peut le lire dans Ward IIIe siècle, qui vient de paraître (Seuil, 2014).

31wxnVZ6UyLLes esprits curieux écouteront France Culture ce jeudi 20 mars de 18 h 20 à 19 h dans l’émission « Du grain à moudre » d’Hervé Gardette, à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie. Frédéric Werst s’y exprimera sur sa vision des rapports entre traduction et langue française.

Une avancée pour les traducteurs suédois

L’Association des traducteurs suédois et le syndicat des éditeurs ont conclu un accord garantissant aux traducteurs une indexation de leurs honoraires sur les traitements de la fonction publique. Ceci implique une revalorisation annuelle : le tarif minimum a donc été porté à 95,34 couronnes (environ 11 €) pour la tranche informatique de 1 000 signes, espaces compris.

Ce tarif peut paraître très bas, surtout dans la mesure où il n’est pas assorti de droits proportionnels, mais la plupart des contrats prévoient une rémunération dépassant le tarif minimum. Et il convient également de préciser que cette rémunération ne concerne que la publication initiale sous forme de livre traditionnel. Toute publication annexe ou ultérieure – livre électronique, livre audio, édition de poche – donnera lieu à une rémunération supplémentaire. Pour une édition de poche, le traducteur touchera par exemple 15 % en sus de la somme initialement versée. Et cette rémunération supplémentaire atteindra 25 % pour un livre audio.

Rares sont cependant les traducteurs qui peuvent vivre de leur travail. Selon une enquête récente de la radio suédoise, seuls 25 % d’entre eux s’en sortent sans aucun revenu complémentaire. Plus de la moitié estiment leurs revenus mensuels provenant de la traduction à moins de 15 000 couronnes (environ 1 700 €), et seulement 7 % gagnent plus de 25 000 couronnes (environ 2 800 €). Et ceci dans un pays qui compte parmi les plus chers d’Europe.